Une dizaine d’agriculteurs et éleveurs se sont rendus dans les restaurants de la zone Mendès France à Niort ce mardi pour réclamer plus de viande française dans les établissements de restauration collective des Deux-Sèvres où la part des viandes importées est d’environ de 70%.

Une lettre en guise de sommation

La fédération nationale bovine avait fait parvenir une demande au groupe  pour demander leur stratégie pour inverser la quotepart de viande française. Les états généraux de l’alimentation avaient pointé du doigt la responsabilité des groupes de la grande distribution dans l’effondrement des revenus agricoles.

Ce courrier étant resté lettre morte, c’est donc sur le terrain que les agriculteurs et éleveurs des Deux-Sèvres ont souhaité se faire entendre en se rendant de Niort, propriété du groupe Compass.

Thierry Bernier, président de la section bovine des Deux-Sèvres souhaite que la part de la viande française augmente avec des prix rémunérateurs. “C’est aussi une demande des consommateurs” complète Lionel Sauze le vice président.“Ils veulent défendre leur territoire, consommer une viande de qualité qui ne subit pas de traitements interdits chez nous”.

Les agriculteurs veulent un partage de la valeur entre transformateurs et distributeurs.

Au Rassemblement National, notre soutien aux agriculteurs est total. L’application et la réorganisation économique de la filière française étant contrainte par la PAC, la future loi sur la réorganisation commerciale dans l’agriculture ne permettra pas de répondre aux problèmes de nos agriculteurs français.

De l’impact des néonicotinoïdes sur la culture de la betterave aux OGM destinés à l’alimentation animale distribués illégalement ; du manque de traçabilité à l’inefficacité du contrôle européen, les problèmes résultants de la circulation débridée des marchandises voulue par l’UE ont déjà largement été dénoncés par les députés ENL.
Le 26 mais prochain seule la liste du Rassemblement national emmenée par Jordan Bardella constituera un rempart contre les politiques mortifères engendrées par la réforme de la PAC 2015-2020.
Cesser d’importer l’agriculture que nous ne voulons pas c’est possible, mais cela nécessite que ces revendications soient portées sur la durée, et en particulier lors des prochaines échéances électorales !