Le CHNDS (Centre Hospitalier Nord Deux-Sèvres) n’échappe pas à la règle. Comme de trop nombreux hôpitaux de France, il souffre d’un manque de moyens, d’un personnel débordé et frise aujourd’hui la crise de nerfs,

Une colère représentative d’un malaise français qui croisse depuis quelques années dans l’hôpital public . À travers des grèves, des protestations au sein des services et sur les réseaux sociaux, les personnels dénoncent un manque de moyens humain et matériel.

Par la loi « ma santé 2022 » portée par la ministre de la Santé, Agnès Buzyn  la lumière est mise sur la lutte des services des urgences. Et  les 80 millions d’euros mis sur la table a destination des services d’urgence nei résoudront pas le manque de personnel, le manque de temps ainsi que les heures supplémentaires non récupérées tous services confondus

Les agents hospitaliers dénoncent une goutte d’eau qui ne sert qu’à faire des effets de communication et qui ne garantiront en rien l’égal accès pour tous aux soins et le maintien de véritables hôpitaux de proximité

Préavis de grève journalier au CHNDS

Depuis le mois de mars, un préavis de grève journalier a été déposé concernant l’ensemble des services de l’établissement, une gréve qui aura un écho national lors de la journée de mobilisation nationale prévue le mercredi 11 septembre à Paris.

Le Rassemblement National n’a cessé d’alerter l’exécutif sur ce phénomène croissant. Pour autant la ministre de la santé  continue d’encourager la politique de l’État de constitution de « Grands groupements hospitaliers » (GHT), entraînant la fermeture de quantité d’antennes spécialisées dans de nombreux départements

Derrière l’habile communication d’Agnes Buzin se cache clairement une volonté de laisser la situation se dégrader dans le sens d’une « économie de santé » qui dévalue la qualité du service public et appauvrit les territoires.

CENTRE HOSPITALIER NORD DEUX-SEVRES  – 2018

 

Des solutions existent !

Dans les 144 engagements du Rassemblement national, le  chapitre IV  « protégeons à 100 % la santé des Français ». réunit un ensemble de propositions cohérentes qui garantiront le financement d’une médecine de qualité, une qualité de vie des soignants et une offre de soins correcte pour tous

Un état stratège se doit de veiller à ce que la santé des Français soit une priorité conformément au droit. Diminuer le réseau de structures de soins et le nombre de personnel soignant, c’est porter atteinte indirectement à un droit fondamental et cela n’a que trop duré.

L’Article 25 de la déclaration universelle des droits de l’homme est pourtant claire : Toute personne a droit à un niveau de vie suffisant pour assurer sa santé, son bien-être et ceux de sa famille, notamment pour l’alimentation, l’habillement, le logement, les soins médicaux ainsi que pour les services sociaux nécessaires.

Seul le  Rassemblement National propose des solutions concrètes pour endiguer le problème des déserts médicaux et assurer un cadre de travail digne pour l’ensemble des agents hospitaliers. Ce dossier comme beaucoup d’autre ne trouvera sa solution qu’avec une véritable volonté politique et un entier  respect de ses engagements envers nos conctitoyens