Le rassemblement National des Deux-Sèvres se réjouit que les magistrats de la chambre des appels correctionnels de Poitiers aient rejeté, mardi, la demande de remise en liberté formulée par Mehdi Arrass, incarcéré à la maison d’arrêt de Niort depuis le printemps 2018.

Sur fond de différend autour d’un trafic de stupéfiants, Mehdi Arrass âgé de 25 ans s’était présenté, avec deux comparses  au domicile d’un thouarsais, qui se trouvait alors avec sa fille et un ami.

Les deux adultes sont ligotés , l’enfant, menacée de viol au passage est enfermée dans la salle de bains. La principale victime sera frappée à coups de poing, brûlée avec des cigarettes et une fourchette de barbecue chauffée à blanc, ce qui lui vaudra une incapacité totale de travail dont la durée avait été évaluée à neuf jours.


Une véritable « séance de torture et d’actes de barbarie » rappellera le juge qui a rejeté la demande de remise en liberté pour celui qui a été condamné à 6 ans de prison sous les chefs d’inculpation  d’ enlèvement, séquestration ou détention arbitraire de plusieurs personnes.

Mehdi Arrass a fait appel du premier jugement, sa onzième condamnation (à l’époque) : initialement programmé avant-hier également à Poitiers, le nouveau procès a été renvoyé au vendredi 27 septembre prochain. Le mis en cause devrait être défendu par Me Clément Abitbol, avocat au barreau de Créteil, dans le Val-de-Marne.